Edito – Février 2021

Il y a deux ans aujourd’hui disparaissait le docteur Yves Cotrel. Les hommages se sont succédés, ceux de ses pairs, de ses anciens patients, de ses collègues et amis ; il y eut même une question portant sur lui aux Grosses Tête, consécration de culture populaire…

Comment aurait-il réagi à la pandémie qui nous freine aujourd’hui ? Le connaissant, il aurait fait contre mauvaise fortune bon cœur, imaginant comment optimiser les ressources disponibles pour projeter autrement les missions auxquelles il tenait.

Creuser un sillon et avancer… ne jamais rien lâcher. Trouver une fenêtre fermée mais y voir la chance de finalement en découvrir une vers plus de lumière… Chercher l’équilibre entre ce qu’il faut et ce qu’on peut.

Quel exemple ! Et quel meilleur terrain d’expression que sa Fondation pour continuer à faire vivre ses valeurs !

Privés de normalité, c’est-à-dire de routine dans le langage du monde du travail, nous – et j’y inclus chercheurs, bénévoles, membres du Conseil Scientifique – redéfinissons les contours de notre métier. Comment s’organiser, comment mettre à profit cette pause indésirée pour mieux être présents sur le terrain quand tout redémarrera ? Comment continuer à vous répondre et à accompagner les chercheurs ? Comment assurer les futurs financements de leurs projets en période de replis instinctifs ?

Creuser un sillon et avancer… ne jamais rien lâcher.
Trouver des idées et des réponses pour vous proposer de nouveaux rendez-vous.

En attendant, portez-vous bien.

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